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Au Maroc, «il ne manque plus que l’étincelle qui embraserait les villes»

L’agitation sociale qui ébranle le Rif prend de plus en plus une tournure politique. Une grande manifestation a eu lieu à Rabat dimanche. Les cris d’alarme se multiplient.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Quand un homme considéré comme très proche du régime comme Noureddine Miftah, le président de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux, ose intituler une tribune libre sur le site PanoraPost.com « Le royaume est en danger », c’est que la situation devient grave. En cause, bien sûr, les « événements » du Rif et leurs suites. Des événements qui ont commencé en octobre dernier à Al-Hoceima, une petite ville du nord berbère du Maroc, la région du Rif, mais qui ont pris une acuité particulière ces dernières semaines, avec des manifestations quasi quotidiennes à Al-Hoceima et dans la ville voisine d’Imzouren.

La répression est au rendez-vous puisque la police a tenté de briser le mouvement (« Hirak ») en arrêtant plusieurs de ses dirigeants dont Nasser Zefzafi, idéalisé par les foules rifaines.

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