Accueil Opinions Chroniques

Publifin, Samusocial, un complot? Non, un suicide

Ce que ces deux affaires révèlent surtout, c’est l’impuissance et l’aveuglement d’un président de parti, coupable de n’avoir rien vu, rien contrôlé, et d’avoir laissé faire. On est loin de la théorie du complot.

Article réservé aux abonnés
Editorialiste en chef Temps de lecture: 4 min

P ublifin ? C’est une entreprise de démolition de Liège, et c’est Bruxelles qui veut notre peau. » Ce socialiste du sud du pays qui nous faisait cette déclaration très fâchée il y a dix jours, ne visait pas tant ses camarades bruxellois, qu’une sorte de coalition informelle de méchants (journalistes, politiques, pseudo-analystes.), une sorte d’armée de l’ombre de non Liégeois, qui depuis la capitale, se « faisait » Liège à travers Publifin, une affaire où nous assénait-on encore, il n’y avait même pas d’infractions pénales. Mais quels poux et de quel droit cherchait-on, exclusivement, dans la tête des valeureux Liégeois créateurs d’emplois ?

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

11 Commentaires

  • Posté par Eric Lavenne, vendredi 16 juin 2017, 16:48

    Notre "démocratie" est devenue une démocrotie; donc les couches cela "urge"

  • Posté par MARTIN Roland, jeudi 15 juin 2017, 14:06

    G.B. Shaw, prix Nobel de littérature (1925) disait: "les politiciens, c'est comme les couches, il faut en changer régulièrement pour la même raison"

  • Posté par De Bilde Jacques, jeudi 15 juin 2017, 8:26

    Toutes ces affaires révèlent un mode de gouvernance qui existe depuis tant d'années. Personnellement, j'ai connu des "camarades" qui estimaient que la surface de leur bureau devait être proportionnelle à leur fonction, qui estimaient normal de rouler dans des voitures de haut standing, de bénéficier de frais de représentation non négligeables... Lorsque je leur parlais du respect d'un minimum d'éthique, j'étais considéré comme le mouton noir, le gauchiste contestataire de service. Je tiens à préciser que cela n'est pas propre aux mandataires socialistes et aux hauts fonctionnaires apparentés, même si plus que les autres ils devaient s'attacher à avoir un comportement au-dessus de tout soupçon au regard des valeurs qu'ils sont sensés défendre. Pour avoir travaillé pendant 31 ans avec et pour le politique, je peux affirmer que la très grande majorité d'entre eux estiment normal de bénéficier des avantages qui entourent la fonction, le pouvoir et même lorsqu'ils dirigent un service public à caractère social. Personnellement, j'ai toujours estimé qu'il convient de gérer les deniers publics avec rigueur et de se l'appliquer à soi même. C'est ce que j'ai essayé de faire pendant les 20 ans de direction d'un service public local. Aujourd'hui retraité, je pense que pour éviter les dérives, il est indispensable de renforcer les contrôles, de créer un corps de fonctionnaires indépendants et formés en conséquence. Car le fait de savoir qu'on peut être contrôlé à tout moment on a tendance à faire beaucoup plus attention, c'est humain.

  • Posté par Jacques Eric, jeudi 15 juin 2017, 5:36

    Tout le monde se souvient du cri (il y a plus de 10 ans) : j'en ai marre des parvenus. Par contre personne ne se souvient de ce qui a été fait pour lutter contre.

  • Posté par Deloie Pierre, mercredi 14 juin 2017, 22:45

    Un président de parti ne peut se muer en dictateur qui voit tout et dirige tout jusqu'au détail. Sinon, gare à notre démocratie! N'oublions pas que si des situations malhonnêtes ponctuelles et locales ont bien eut lieu, fin y a été mise par des mandataires féaux aux idéaux qu'ils défendent, ainsi qu'à leur président de parti.

Plus de commentaires

Aussi en Chroniques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs