Après le scandale du Samusocial, les Cuisines Bruxelloises dans la tourmente

Photo d’illustration © Tonneau
Photo d’illustration © Tonneau

A l’image du Samusocial, l’ASBL Les Cuisines Bruxelloises a également attribué des rémunérations importantes à des mandataires politiques siégeant dans son organe de gestion, écrivent jeudi les journaux flamands De Morgen et Het Laatste Nieuws.

Les Cuisines Bruxelloises ont pour mission de fournir des repas aux enfants des écoles et des crèches, aux patients des hôpitaux, aux résidents de homes et aux services administratifs du CPAS. La présidente du conseil d’administration de l’ASBL est Faouzia Hariche (PS), actuellement bourgmestre faisant fonction à Bruxelles-ville dans l’attente de la prestation de serment de Philippe Close (PS).

Un cumul de 21 mandats

Selon ces journaux, Mme Hariche cumulait jusqu’en 2015 vingt-et-un mandats, dont sept rémunérés.

Le conseil d’administration des Cuisines Bruxelloises compte de nombreux mandataires politiques, lesquels touchent 77 euros de jeton de présence par réunion. Mais comme au Samusocial, un nombre d’administrateurs siègent également au Bureau de l’ASBL où les rémunérations sont beaucoup plus élevées.

Les quotidiens flamands évoquent un montant de 19.500 euros bruts par an, une somme supérieure à ce que Yvan Mayeur et Pascale Peraïta ont perçu au Samusocial, soulignent-ils.

 
 
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