Accueil Opinions Chroniques

Grâce à Trump, je vois la vie en rose

La chronique de Vincent Engel

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 7 min

Ce n’est pas seulement l’influence débilitante des premiers beaux jours… Mais j’ai choisi d’être optimiste, quitte à donner tort à Camus (qui est pourtant ma référence absolue), lequel écrivait qu’il ne restait plus qu’un choix pour l’homme : être un pessimiste qui rit ou un optimiste qui pleure. Nous avons assez pleuré, nous avons assez eu peur… Sur ces lamentations et ces peurs, des aventuriers néfastes comme Trump sont arrivés au pouvoir. Mais d’autres, comme Le Pen, ont été arrêtés, parce que quelque chose s’est passé…

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Chroniques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs