Jean-Paul Wahl (MR) sur la coalition fédérale: «Il faut sortir des exclusives, sinon ça n’ira jamais»

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Le choix de la rédaction
  1. Le compteur continuera de tourner à l’envers pour la partie «
commodité
» (l’achat de l’électron), mais plus pour l’utilisation du réseau. 
Là, une distinction sera faite entre injection et prélèvement.

    Photovoltaïque: une facture annuelle jusqu’à 500 euros plus élevée

  2. Arnaud Jacquemin, administrateur délégue d’Univers Drink
: «
Il y a dix ans, quand nous avons lancé nos produits, le sans alcool passait inaperçu. Aujourd’hui, c’est un vrai phénomène.
»

    Bières et vins sans alcool: une croissance à faire tourner la tête

  3. Souvent, dans les points relais, une pièce est dédiée aux colis.

    Les points relais, stressants, énergivores et peu rentables

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: le {Culot} d’Arthur Masson

    Le précédent billet de cette chronique vous a rappelé que le wallon reçoit, dans la bande dessinée, un traitement parallèle à celui dont a bénéficié le Brussels Vloms dans quelques albums d’Hergé. Ce même wallon peut-il parfois se retrouver dans des textes où il serait mélangé avec du français, à l’image du bruxellois « beulemans », hybride de flamand et de français ? Eh bien oui ! Quelques auteurs se sont illustrés naguère dans cet exercice, tantôt en créant un parler mixte wallo-français, tantôt en insérant des séquences de wallon dans un texte rédigé en majeure partie en français.

    Le premier cas de figure fera l’objet d’un prochain billet. Quant au second, il a été principalement illustré par un auteur quelque peu oublié des jeunes générations, mais dont le succès a été spectaculaire dans la seconde moitié du 20e siècle : Arthur Masson. Né en 1896 à Rièzes (...

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  • Au Pukkelpop, le drapeau qui met le feu. Dangereux...

    Suite à la proposition faite par la N-VA au prochain gouvernement flamand d’établir un « canon » de l’identité flamande, des historiens du nord du pays ont dénoncé une mauvaise manière d’enseigner l’histoire. Il faudrait plutôt, affirmaient-ils, expliquer aux jeunes que l’histoire est une construction qui est déterminée par les questions que l’on pose au passé. Ce serait encore mieux si ces questions étaient posées par les élèves....

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