Le choix de la rédaction
  1. vendredi

  2. FRANCOISE BERTIEAUX

    Françoise Bertieaux (MR) quitte la politique: «Entre mon mandat et mon mari, j’ai choisi mon mari!»

  3. Un nouveau slogan de circonstance fait son apparition
: «
Make the world Greta again
».

    Les mots cinglants de Greta ont avivé le sentiment d’urgence climatique

Chroniques
  • De «l’anarchiste allemand» au «sioniste de merde»

    À l’automne dernier, au tout début du mouvement des gilets jaunes, certains se sont demandé – comme à chaque fois, depuis un demi-siècle, qu’explose en France un mouvement social inattendu – si l’on était en train de vivre un remake de Mai 68. Questionné sur le sujet, Daniel Cohn-Bendit répondit, avec son sens inné du parallélisme, qu’en 68, on se battait contre un général au pouvoir alors qu’aujourd’hui, certains gilets jaunes rêvent d’en voir un autre – l’ancien chef d’État-major Pierre de Villiers, plus ou moins « démissionné » par Emmanuel Macron – nommé à Matignon. Et de trancher : « On n’est pas dans une période révolutionnaire, on est dans une période de tentation autoritaire. »

    De fait, Mai 68 fut un bouillonnement étudiant, libertaire et ouvert sur le monde. Soit à maints égards, l’improvisation mise à part, le « négatif » presque parfait – au sens d’une pellicule photo argentique – du mouvement plébéien, réactif et souverainiste des gilets...

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