Les places stars et les lieux interdits

Ex-journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Parmi les endroits les plus prisés par les réalisateurs, le prestigieux hôtel Métropole sur la place de Brouckère. Construit en 1895 par l’architecte Alban Chambon, l’établissement attire les lumières des caméras et est apparu dans plus d’une vingtaine de long-métrages depuis 1977.

D’après Cécile Peeters, la responsable du marketing de l’hôtel, les pièces les plus photogéniques sont « le salon “L’Alban Chambon” décoré dans un style baroque italien, le bar “Le 31” dans un style fin XIXe-contemporain et le Café Métropole dans un style Art nouveau ».

Vous avez peut-être aperçu une de ces salles dans L’Etoile du nord avec Philippe Noiret et Simone Signoret ou encore Möbius avec Cécile de France et Jean Dujardin.

En deuxième position du classement, l’ancien cinéma L’Aegidium à Saint-Gilles. On comprend vite pourquoi lorsqu’on a vu l’intérieur de cette magnifique salle de style néoclassique conçue en 1906.

A Ixelles, les équipes de tournage françaises préfèrent les rues qui rappellent les boulevards haussmanniens. Selon Pierrette Baillot du Brussels Film Office, « les réalisateurs viennent du côté de la place Brugmann et de l’avenue Louis Lepoutre ».

Certains lieux bruxellois ont une image plus contrôlée. Par exemple, la Grand-Place a déjà servi de décor dans Les anges gardiens avec Gérard Depardieu et Christian Clavier. Elle est cependant répertoriée sur la liste du patrimoine de l’Unesco et ne peut pas être privatisée. « Il faut toujours laisser un accès au public », précise Pierrette Baillot. Il est donc quasi impossible d’y tourner un film d’époque.

Autre zone moins accessible : le Parlement européen. Le bâtiment ne doit pas apparaître en arrière-plan dans un long-métrage ou un documentaire, sans l’autorisation de son président.

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