Charles Michel: «Nous sommes sur le bon chemin, nous tiendrons le cap»

Le parlement fédéral a effectué sa rentrée. Charles Michel a présenté son discours de politique générale.

Temps de lecture: 3 min

Ce mardi matin, le parlement fédéral a effectué sa rentrée. Charles Michel y a présenté son traditionnel discours de politique générale ou discours sur l’état de l’Union, donnant les grands axes de sa politique et de son budget pour l’année à venir. À la fin de son discours le Premier a chaleureusement été applaudi.

Voici les grandes lignes de son discours que vous pouvez lire ici dans son intégralité.

1.

Sur l’économie

« Pas de triomphalisme »

Charles Michel a entamé son discours sur un ton de confiance. « L’économie belge est sur la bonne voie. La voie d’une croissance durable pour maintenir un standard de vie de qualité ». Pour le Premier, ce sont des signaux encourageants mais pas encore assez structurels. « « Pas de triomphalisme. Nous sommes optimistes mais réalistes », a rappelé le Premier.

« Jobs, jobs jobs »

Pour Charles Michel, la priorité est la création d’emplois. « Ce gouvernement est authentiquement social et responsable ».

Charles Michel n’hésite pas à parler d’un « pas historique ». « Bientôt, le handicap salarial ne sera plus qu’un mauvais souvenir du passé ».

2.

Sur la pauvreté

Charles Michel a mentionné qu’un Belge sur sept vit sous le seuil de pauvreté. « Personne ne peut rester les bras croisés ». Et de rappeler que son gouvernement a augmenté de 44 % l’enveloppe bien-être par rapport au précédent.

« Nous ne voulons ni privilégier, ni laisser personne sur le côté. Nous voulons renforcer notre économie, l’emploi, remettre nos comptes en ordre, lutter contre la pauvreté, prouver notre capacité à prendre nos responsabilités », a-t-il ajouté.

3.

Sur le terrorisme

Le Premier est conscient que la Belgique n’en a pas fini avec le terrorisme. « Il faudra continuer à agir ». « Nous devons défendre notre démocratie dans le respect des règles de droit. Comme pays fondateur de l’Union européenne, nous sommes prêts à assumer notre rôle », a averti le Premier tout en soulignant que la situation en Syrie, Irak et Libye est un grand facteur d’instabilité.

4.

Sur les migrants

Charles Michel reconnaît que l’Europe est confrontée à la plus grave crise migratoire depuis la deuxième Guerre Mondiale et plaide pur un plan de répartition européen. «  Nous menons une politique migratoire humaine, mais ferme ».

5.

Sur la concertation sociale

Le gouvernement a été confronté en un an à deux manifestations monstres de plus de 100.000 personnes. « Les premières décisions n’ont pas toujours été faciles à prendre. Nous devons certainement mieux expliquer. Nous devons mieux convaincre », a-t-il dit. Le Premier reconnaît que le chemin choisi par son gouvernement n’est pas facile « mais nous souhaite progresser dans le respect de la concertation sociale ».

Et le Premier de terminer son discours en déclarant : « Nous sommes sur le bon chemin, nous voulons poursuivre. Nous tiendrons le cap. Notre projet doit réveiller l’espoir »

Revoir direct sur votre mobile

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info
Sur le même sujet La UneLe fil info

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une