Les contrôles de l’Onem étendus aux temps partiels

La mesure touchera les temps partiels qui perçoivent une allocation de l’Onem, soit environ 50.000 personnes. Voici le contenu des mesures emploi de l’accord entre patrons et syndicats.

Chef du service Politique Temps de lecture: 2 min

Patrons et syndicats sont parvenus à un accord, mercredi, sur une série de dossiers liés à l’emploi, et sur les pensions complémentaires. Voici les mesures liées à l’emploi. Elles doivent encore être avalisées par le gouvernement.

Les temps partiels involontaires devront compléter leur horaire

Les personnes à temps partiel qui déclarent que ce temps partiel est involontaire (leur employeur ne souhaite pas leur donner un temps plein) touchent une allocation de l’Onem. Cela représente environ 50.000 personnes. Les partenaires sociaux ont décidé, conformément à la demande du gouvernement, qu’elles seraient obligées de chercher du travail. Les personnes qui ont moins d’un mi-temps devront subir les contrôles de l’Onem et perdront leurs allocations si la recherche n’est pas jugée suffisante. Les personnes qui ont un mi-temps devront subir au moins un contrôle de l’Onem tous les 24 mois et les personnes qui ont plus de 55 ans, devront répondre aux offres qu’ils reçoivent, sans plus.

Les personnes licenciées devront bénéficier d’une aide de l’entreprise pour retrouver du travail

Autre point de l’accord : une personne de plus de 45 ans licenciée devra se voir offrir, par l’entreprise, un parcours pour retrouver du travail (plan de formation, présentation d’offres susceptibles de lui convenir, etc.) Après 60 ans, les personnes concernées n’auront droit à cet outplacement que si elles en font la demande.

L’accord se distingue toutefois par ce qui ne s’y trouve pas : ainsi, il n’y a rien sur les obligations des chômeurs de plus de 60 ans de retrouver du travail, et rien sur les obligations de prépensionnés de chercher un travail. Ce sera pour plus tard. L’accord devait aussi se prononcer sur le dossier délicat de l’obligation faite aux malades de plus de deux mois aptes à travailler de retourner au travail moyennant un parcours à convenir avec l’employeur. Le document ne contient rien à ce sujet. Patrons et syndicats attendent une proposition du gouvernement.

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