Réfugiés: l’Europe s’engage dans une coopération stratégique avec la Turquie

Le Conseil européen a endossé un plan d’action turco-européen. Beaucoup de concessions sont envisagées, mais à la condition expresse que la Turquie garde « ses » réfugiés chez elle.

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Un « optimisme prudent » : c’est avec ce sentiment que le président du Conseil européen est venu présenter à la presse peu après minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi, les résultats d’un sommet des 28 chefs d’État ou de gouvernement qui s’annonçait sans aucun résultat ni décision concrète.

Contre toute attente pourtant, les 28 ont donné leur assentiment au délicat « plan d’action turco-européen » négocié d’arrache-pied par la Commission européenne, et finalisé par son vice-président Frans Timmermans lors d’un aller-retour express mercredi et jeudi à Ankara.

Ce plan est donc désormais «politiquement formellement endossé » par les 28 dirigeants, expliquait une source du Conseil européen, mais « ses détails doivent maintenant être finalisés ». Des détails qui restent hautement délicats sinon controversés, et qui portent sur les contreparties attendues par la Turquie. Le plan est structuré dans chaque chapitre en deux volets : « ce qu’intentionne la Turquie », et « ce qu’intentionne l’UE ». La négociation portera donc sur l’articulation précise de chaque donnant donnant…

Trois grandes lignes se dégagent : l’attribution étendue de visas aux hommes d’affaires et étudiants turcs, un soutien financier de l’Union européenne à la Turquie et une regain d’attention aux négociations d’adhésion du pays.

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