Le procès de la scientologie s’ouvre à Bruxelles

Les motifs des poursuites sont divers : association de malfaiteurs, exercice illégal de la médecine, violation de la vie privée, fraude et extorsion.

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C’est au terme d’une enquête longue de 18 ans que s’ouvre ce lundi, devant la 69e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles, le procès de l’Eglise de scientologie et d’une dizaine de ses dirigeants. Les motifs des poursuites : association de malfaiteurs, exercice illégal de la médecine, violation de la vie privée, fraude et extorsion.

Une « secte » en Belgique

Pour les parties civiles, il s’agit d’obtenir la dissolution des deux ASBL Eglise Scientologie Belgique et Eglise Scientologie Europe afin d’empêcher toute relance de l’activité de la secte (c’est ainsi qu’elle est catégorisée en Belgique). On dénombre pour l’heure, quelque 500 adeptes dans le pays.

Mais le processus judiciaire promet d’être encore très long. En cas de condamnation, la scientologie, qui se dit victime de « pratiques inquisitoires » et discriminantes, ne manquera pas d’interjeter appel, de se pourvoir en cassation et d’introduire de nouvelles requêtes devant la Cour européenne des droits de l’homme.

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