Charles Michel: «Cinq jours de grève à la SNCB, c’est inadmissible»

Les syndicats maintiennent le préavis de grève pour les 6, 7, 21, 22 et 23 janvier.

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Les syndicats sont sortis extrêmement déçus de la réunion de conciliation avec la direction de la SNCB, ce lundi vers 17 heures. Et ont décidé de maintenir le préavis de grève pour les 6, 7, 21, 22 et 23 janvier. Une réaction jugée « inadmissible » par le Premier ministre qui s’exprimait en lors d’une conférence-débat avec l’Union des classes moyennes ce mardi. « Il y a actuellement une négociation sociale interne à la SNCB. Il y a l’annonce, par les syndicats de cinq jours de grève en janvier. Cinq jours de grève, en pleine période d’examens. C’est inadmissible. J’appelle à la responsabilité, j’appelle à la sagesse, j’appelle à tout mettre en œuvre pour se mettre autour d’une table et dégager une solution. Le droit de grève s’arrête où commence la liberté d’autres personnes de se déplacer, d’aller à l’hôpital, d’aller à l’école. »

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Les syndicats « déçus »

Ce lundi soir, syndicats et direction se rencontraient pour une réunion de conciliation. Côté syndical, on avance que «  le dialogue social est dans l’impasse ». Michel Abdissi de la CGSP a enfoncé le clou : « Nous sommes vraiment déçus, aucun élément positif n’a été avancé par la direction. Celle-ci conduit les chemins de fer dans un mur. »

De son côté, la direction affirme qu’elle ne veut pas toucher aux fondamentaux du statut du personnel du rail. «  La réglementation doit néanmoins être modernisée pour répondre aux nouveaux besoins du personnel et de l’entreprise, sans perdre de vue la situation financière et opérationnelle difficile des chemins de fer belges. »

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