Le nouveau collectif Utsopi dénonce la politique de prostitution d’Emir Kir

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Le collectif de travailleuses/travailleurs du sexe Utsopi (Union des Travailleu(r)ses du Sexe organisé(e)s pour l’Indépendance) s’est réuni mardi, dans une carrée de la rue de Linné à Saint-Josse-ten-Noode, pour dénoncer l’orientation de la politique du bourgmestre Emir Kir.

Sonia Verstappen, membre de l’Utsopi, a expliqué que sa création est liée à leur volonté de s’exprimer directement. « On voudrait que les politiques arrêtent de jouer à la roulette russe avec nous et qu’ils nous concertent », défend Maxime Maes, travailleur à domicile via des annonces internet. Il est sceptique quant au projet évoqué de regroupement de la prostitution à Saint-Josse-ten-Noode. « A Liège, l’Eros center n’a jamais été réalisé, mais les vitrines ont été fermées et les travailleuses du sexe se sont retrouvées dans des conditions plus précaires. On vient d’apprendre qu’Emir Kir veut faire payer 2.500 euros le certificat de conformité. A cela s’ajoutent les taxes de 3.000 euros pour le propriétaire et on sait très bien que ça va retomber sur les filles. On a fait un calcul sur base des tarifs moyens dans le quartier et ces taxes reviennent à 220 clients sur l’année. »

 

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