Big business de complexité = burnout de notre économie

Reconsidérons donc notre façon d’aborder les choses, dans notre monde en métamorphose. Ce que je constate, c’est que la vie s’accélère, devient plus remplie et complexe. Vous aussi? En réalité, la complexité est un culte, et c’est une supercherie incroyable qui est maintenue en place au service de quelques-uns. Et ce n’est pas ceux qu’on pense…

La complexité est maintenue - pour le moment - car c’est une façon de:

- maintenir la dépendance des autres

- exercer pouvoir et controle sur les gens

- brouiller les pistes, détourner l’attention sur ce qui est vraiment important

- une façon de cacher son incompétence

- ou de ne pas avoir à justifier sa valeur ajoutée au moment de la facturation

- se rendre indispensable est un donc excellent business

Bref, une des plus grandes supercheries de l’histoire.

Un culte? Oui, de nombreux « experts » en font leur fonds de commerce. Un méga-business.

La complexité ne résout rien. Au contraire. Elle ouvre sur le prochain problème collatéral, parfois même construit, piloté. Au service des égos et de l’avidité. Elle provoque le burnout collectif de la société. Elle grippe, elle fige, empêche d’entreprendre, freine la fluidité de l’économie.

Y a t’il une porte de sortie?

Bien sur, voilà quelques pistes:

- développer l’autonomie et remettre le pouvoir des gens dans leur propres mains

- remettre l’humain, ses valeurs et besoins au centre de toutes les décisions

- pour chaque projet, entreprise, initiative, veiller à créer de la valeur pour plusieurs fonctions vitales de la société

- mesurer, détecter et créer de la valeur à plusieurs niveaux, de façon explicite (terre, finances, processus, émotionnel, communication, connaissances, bien commun)

- activer son bon sens, avec un pragmatisme cohérent, ramenant à l’essentiel à chaque fois

- ouverture de coeur: mobilisation, créer de la valeur affective, rencontrer les autres - différents, de façon bienveillante, empathie

- accepter qu’on ne sait pas tout, et activer l’intelligence collective de votre écosystème de parties prenantes, en interne et en externe

- et surtout… ralentir, méditer, prendre du temps, apprendre à discerner ce qui compte vraiment

Pour conclure, les sociétés et systèmes construits sur la complexité sont entrain de se détruire de l’intérieur. On le voit. Un burnout collectif. Aussi, leurs clients en ont marre de se « faire avoir ». Les gens qui y fonctionnent sont tellement déconnectés de leur coeur, de leur passion, de leur motivation, de leurs émotions, de ce qui compte vraiment, qu’ils disjonctent. Ils quittent les bateaux petit à petit. Même pas besoin de forcer, l’histoire et l’actualité nous y aidera. Vous verrez bientôt par vous-même …

Préparez vous donc a ressusciter votre bon sens.

La supercherie arrive à sa fin.

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