Tunnels: comment le gouvernement bruxellois a raté sa communication

Le Soir a décortiqué trois mois de communication de crise dans le cadre du dossier des tunnels. Le verdict est sans appel…

Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

L a communication n’a pas été maîtrisée dans le dossier des tunnels. » Cette phrase a été prononcée par le ministre-président Rudi Vervoort (PS) au parlement bruxellois cette semaine. Nous avons décortiqué l’évolution du dossier sous cet angle depuis le tout début. La communication bruxelloise a en effet souffert d’une certaine cacophonie.

En ligne de mire, l’annonce de la fermeture pour un an du tunnel Stéphanie, le vendredi 22 janvier. Pascal Smet, ministre de la Mobilité (SP.A), est injoignable jusqu’au samedi après-midi. Le lundi suivant, une conférence de presse conjointe Vervoort-Smet est organisée, avec un message clair – qui n’était pas du tout passé jusque-là : on fera tout ce qui est possible pour rouvrir le tunnel le plus rapidement possible.

C’est loin d’être le seul élément. Lors de l’annonce de la réouverture provisoire du tunnel, par exemple, le cabinet Vervoort communique sur le début des travaux, pour ne pas s’enfermer dans un calendrier. Une source anonyme, mais forcément proche du dossier, donne une date précise pour la réouverture : le mois de mai.

Du reste, la manière de communiquer de Pascal Smet, « Monsieur 100 idées à la minute », semble irriter une partie du gouvernement. Certains ont plaidé pour la mise en place d’une communication de crise, en vain.

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