Attentats de Bruxelles: trois jours de deuil national

La décision a été prise par le ministre de l’Intérieur, en accord avec le Premier ministre. Elle prend ses effets immédiatement. Les drapeaux seront en berne jusqu’au 24 mars y compris.

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A l’initiative du ministre de l’Intérieur Jan Jambon, en accord avec le Premier ministre Charles Michel, un deuil national de trois jours a été décrété dès ce mardi après-midi. Il durera jusqu’au 24 mars inclus. Vers 16 heures ce mardi, une circulaire en ce sens a été envoyée aux diverses autorités du pays (gouvernements, gouverneurs, bourgmestres, présidents d’assemblée).

Ce témoignage de compassion envers les victimes et leurs proches consiste en la mise en berne des drapeaux nationaux sur tous les bâtiments publics. Les entités régionales, communautaires, provinciales et communales sont invitées à se joindre à cet hommage.

« Normalement, explique le chef du protocole du SPF Intérieur, Yassin Chourouhou, elles le font automatiquement quand le drapeau national est en berne. Et les citoyens peuvent également participer de façon proactive, même si le gouvernement ne le demande traditionnellement pas, il l’encourage de façon tacite. »

Le dernier deuil national, avec mise en berne des drapeaux, a eu lieu à l’occasion du décès de la reine Fabiola et a duré 7 jours (du 6 au 12 décembre 2014). En 2013, un hommage national d’un jour avait eu lieu à l’occasion du décès de Nelson Mandela. En 2012, un jour de deuil national et deux jours de mise en berne des drapeaux avaient été décrété lors de l’accident de car à Sierre. Par contre, il n’y avait pas eu de deuil national lors de l’attentat au musée juif de Bruxelles, ni à l’occasion de l’attaque place Saint-Lambert à Liège.

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