Panama Papers: Didier Bellens gérait deux sociétés offshore aux îles Vierges

Celui qui était alors le patron de Belgacom s’est retrouvé directeur de deux fonds d’investissement au sein desquelles figuraient également des financiers de haut vol. Dont deux pas trop fréquentables…

Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 1 min

Brutalement décédé en février dernier, Didier Bellens avait créé un fonds d’investissement aux îles Vierges britanniques (BVI). Une diversification qui n’a rien d’illégal – plus de 3.000 fonds communs de placement profitent du climat fiscal avantageux de cet archipel des Antilles – mais qui est intrigante : pourquoi celui qui était alors l’administrateur-délégué fortement rétribué de Belgacom s’est-il impliqué dans ce fonds d’investissement créé à 15 heures d’avion de chez lui ? Et pourquoi s’est-il ainsi acoquiné avec des financiers au profil douteux puisque deux d’entre eux retiendront l’attention de la justice ?

Pour Didier Bellens, tout commence en août 2007, lorsque des fax envoyés par une fiduciaire de Gibraltar à Mossack Fonseca BVI confirment qu’il est, avec d’autres, directeur depuis quelques semaines de deux sociétés : Calpe Investment et Calpe Management. La bonne volonté du boss de Belgacom ne fait aucun doute, l’attestation qui a transité par les bureaux de Mossack Fonseca porte sa signature : « Je soussigné Didier Bellens consent, par la présente, à agir en tant que directeur de la société avec effet immédiat. »

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