La vie politique chaotique de Jacqueline Galant en 8 dates

Problème de néerlandais, projet de loi aérienne, affaire Clifford... tour d’horizons des bourdes politiques de la ministre de la Mobilité.

Temps de lecture: 3 min

1

Octobre 2014 : l’intronisation

Jacqueline Galant hérite d’un ministère très délicat. Il y a de fait un côté « bombe à retardement » chez cette pasionaria libérale. De quoi inquiéter jusque dans ses propres rangs où l’on doute parfois de la capacité de cette quadra fonceuse à réaliser la synthèse et à ne pas jeter de l’huile sur le feu dans des dossiers aussi sensibles que le survol de la capitale ou les économies imposées à la SNCB.

2

Décembre 2014 : un problème de langue

Jacqueline Galant dans les mauvaises élèves. Avec Daniel Bacquelaine et Willy Borsus, Jacqueline Galant est moins, ou beaucoup moins efficiente en néerlandais.

3

Octobre 2015 : le survol de Bruxelles

La ministre n’a pas peur de s’enfermer dans un calendrier : elle promet, d’ici la fin de l’année, un projet de loi aérienne, une proposition d’organe indépendant de contrôle et même un nouveau plan de vol pour l’aéroport de Bruxelles.

Sans vouloir en dévoiler le contenu, qu’elle réserve au gouvernement fédéral. En se donnant deux mois, pas un de plus, la ministre MR veut faire taire les voix, de plus en plus nombreuses, qui la soupçonnent de laisser pourrir un dossier quasi insoluble au Royaume de Belgique.

4

Octobre 2015 : après un an, un bilan très maigre

Après seulement un an, un bilan est difficilement complet, justifié, équilibré. Un an, dans la carrière d’un ministre, c’est à la fois très court et très long. Une première année, trouble, ambiguë, oscillant entre volonté de bien faire, débordement d’énergie et manque cruel d’écoute, d’imagination, de valeur ajoutée.

5

Novembre 2015 : l’affaire Clifford

La ministre de la Mobilité n’a pas respecté la loi en vigueur pour les marchés publics en choisissant le cabinet d’avocats Clifford Chance. Certes, il n’est pas question, ici, d’enrichissement personnel. Mais les responsabilités politiques et éthiques sont lourdes. Pourtant, la ministre Galant botte en touche, la majorité fait le gros dos et, au final, personne n’assume.

6

Janvier 2016 : grève sur le rail

Selon la ministre de la Mobilité, la première mission du service public est de fournir un service de qualité à l’ensemble des clients de la SCNB. « Est-ce qu’on défend des acquis ou est-ce qu’on défend la qualité du service aux clients ? », s’est-elle interrogée, rappelant les nombreuses critiques dont font l’objet les chemins de fer en matière de propreté, de ponctualité ou de fréquences.

7

Février 2016 : le « réseau éternellement retardé »

C’est en en lisant son oraison funèbre, maladroitement ou erronément interprétée par l’auditoire paraît-il, que la ministre fédérale de la Mobilité, Jacqueline Galant, a ranimé plus que jamais le vieux dossier du RER bruxellois.

8

Avril 2016 : le manque de sécurité à Bruxelles-National

Jacqueline Galant face à la sécurité dans les aéroports. La ministre de la Mobilité est épinglée par son administration et par l’Europe. Pour, au minimum, un manque de réactivité en matière de sécurité dans les aéroports. La ministre MR se défend de ces accusations.

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