Amin Maalouf : « Le printemps arabe est une occasion perdue »

Originaire du Liban où cohabitent de nombreuses communautés, Amin Maalouf parle du vivre ensemble, un art difficile, dit-il. Il faut peut-être un nouveau contrat social où chacun puisse se sentir partie prenante dans la société, qu’il ait envie de défendre ses valeurs et sa sécurité.

Une vision pessimiste de l’avenir

A propos du monde arabe, l’académicien est pessimiste : il est dans une crise profonde, affirme-t-il. Des sociétés entières sont effondrées socialement, politiquement et intellectuellement. Le printemps arabe est une occasion perdue qui ne se représentera pas de sitôt. Et malheureusement cette évolution ne semble pas devoir se terminer.

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