Plus d’un million d’entrées pour le documentaire «Demain»

Réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion, le film rencontre un succès inattendu dans les salles.

Temps de lecture: 2 min

Sorti le 2 décembre, le film avait passé la barre des 500.000 entrées début février, s’installant déjà largement en tête des documentaires français abordant des enjeux écologiques.

« Après 23 semaines d’exploitation, le film “Demain” a dépassé 1 million de spectateurs et est toujours à l’affiche dans 24 salles de cinéma », se félicite l’équipe sur son compte Twitter. « Quelle incroyable aventure… Un immense merci à tous. »

« Demain » a reçu le César du meilleur documentaire et a doublé son nombre de spectateurs. Un succès inespéré pour un projet monté grâce à une campagne de financement participatif. En avril, le film a enregistré environ 15.000 entrées par semaine.

Agir dans le bon sens

Après un rapide constat sur l’état de la planète, « Demain » s’attache à présenter une foule d’actions possibles pour agir dans le bon sens : produire de l’énergie en réduisant les gaz à effet de serre, se déplacer via des transports « propres », favoriser une agriculture locale, réduire et mieux recycler les déchets, etc.

Le film se penche aussi sur la démocratie participative qu’il faudrait réinventer et sur des méthodes éducatives moins centrées sur la compétition et davantage sur la coopération et la solidarité.

Ce voyage à travers les solutions possibles face à la crise écologique, mais aussi celle de la démocratie représentative, se déroule tambour battant, au rythme des expériences déjà à l’œuvre à Détroit, Copenhague, San Francisco, en Angleterre, en Inde, etc.

Le ton est résolument gai, plein de dynamisme et d’espoir et contraste avec les habituels documentaires dénonçant les conséquences catastrophiques du modèle économique dominant : production de gaz à effet de serre, pollution en tous genres, épuisement des ressources.

Lire aussi : «Demain»: le film qui montre que des solutions existent

Des précurseurs

Des autres documentaires sur l’écologie avaient déjà rencontré un succès commercial : « Nos enfants nous accuseront » de Jean-Paul Jaud en 2008 (254.000 entrées), « Solutions locales pour un désordre global » de Coline Serreau en 2010 (238.000) ou « Le syndrome du Titanic » de Nicolas Hulot en 2009 (261.000).

À l’étranger, le plus grand succès dans ce registre reste « Une vérité qui dérange » avec Al Gore (2006) qui dénonçait les impacts du réchauffement accéléré de la planète et qui avait enregistré plus de 740.000 entrées.

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