Grandir sans investisseurs, c’est possible

Bart Verschueren et Vincent Vandengas d’eRowz. © D.R.
Bart Verschueren et Vincent Vandengas d’eRowz. © D.R. -

Les annonces de levée de fonds par des start-up se succèdent. La semaine dernière, la bruxelloise d’origine Menu Next Door levait 1,75 millions d’euros auprès d’investisseurs réputés. Elle ne gagne pas un rond et ne compte pas le faire avant quelques années ... Peu importe, ce qui compte, c’est de d’abord créer une « communauté », atteindre une « masse critique d’utilisateurs » pour espérer ensuite la monétiser. Et visiblement, le fait de mettre la charrue avant les bœufs n’effraie pas les investisseurs ... « Un investisseur m’a récemment avoué : tu sais l’argent que j’investis dans ta boite, je me fous de le perdre mais je ne veux pas rater l’opportunité, si ça marche, de gagner 100 fois ma mise ...,» nous confiait un entrepreneur wallon actif dans les applis mobiles. Economie casino ?

Sans jugement de valeur, il est bon de rappeler qu’il est encore possible, en 2016, de créer et développer une entreprise ambitieuse et innovante sans investisseur extérieur, sans pouponnage des pouvoirs publics et parfois même, sans banque.

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