Accident ferroviaire à Saint-Georges-sur-Meuse: le train roulait à 90km/h lors du choc

La boite noire a parlé. L’étude de la chronologie de l’accident qui a coûté la vie à trois personnes à Saint-Georges-sur-Meuse souligne un problème.

Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

L’enquête se poursuit, après l’accident ferroviaire de Saint-Georges-sur-Meuse qui a fait trois victimes parmi la quarantaine de passagers d’un train roulant dimanche soir entre Namur et Liège. L’équivalent de la boîte noire de l’automotrice a livré ses premiers renseignements. Selon nos informations, les éléments techniques permettent de tracer une chronologie assez fidèle des événements.

Les explications d’Eric Renette sur Le Soir+

L’automotrice roulait encore à 90Km/h lors du choc

D’après les premiers éléments relevés, le second train a franchi le feu double jaune, il a activé le signal montrant qu’il l’a bien vu. Mais il n’a pas entamé le freinage. Il roule à ce moment à environ 110km/h. Ce n’est qu’en découvrant le train de marchandise « à vue » que le frein sera actionné. Mais l’impact est inévitable, quelques secondes plus tard, alors que l’automotrice roule toujours à près de 90 km/h. Le simple fait d’avoir activé le signal montrant que le feu en « double jaune » a été identifié aurait désactivé les systèmes de freinage automatiques.

La trame chronologique dévoile la succession de certains faits. Pas leurs motivations ou les explications qui doivent les accompagner afin de comprendre ce qui s’est passé. C’est ce que les différentes enquêtes en cours doivent déterminer.

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