Romelu Lukaku divise l’opinion: doit-il débuter face aux Gallois? (sondage)

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Romelu Lukaku et les Diables, c’est l’histoire d’un manque de régularité chronique. Ses débuts à l’Euro 2016 résument parfaitement son parcours avec l’équipe nationale. Laborieux, transparent et imprécis face à l’Italie, il a planté un doublé face à l’Irlande sur ses deux seuls tirs de la rencontre. Une belle réponse à ses nombreux détracteurs. Pourtant ces deux réalisations face à l’Irlande ne doivent pas gommer son manque d’autorité dans les duels (trois gagnés sur quinze).

Face à la Hongrie, l’ancien Anderlechtois a été muet devant le but comme face à la Suède. Mais, il a sans doute réussi la rencontre la plus aboutie de son Championnat d’Europe en remportant 67 % de ses duels et en ne loupant qu’une seule passe en 76 minutes.

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Intéressant, surtout durant la première demi-heure dans un rôle de pivot, pourtant pas sa qualité première, il a très bien conservé le ballon et délivré quelques ouvertures précises dans ce huitième de finale. Une précision dans le geste qu’il n’est jamais parvenu à reproduire aux abords des seize mètres adverses. À plusieurs reprises, il a opté pour des courses improvisées vers le rectangle. S’il a plusieurs fois attaqué le premier poteau, il avait toujours un petit décalage entre son mouvement et le centre. Par trois fois, il est passé, largement, à côté du ballon.

Rapidement émoussé

Assez émoussé après la demi-heure, il n’est jamais parvenu à trouver son second souffle et surtout le chemin des filets pourtant face à une défense hongroise assez perméable. L’attaquant numéro un des Diable n’a pas soigné la statistique la plus importante pour lui : son compteur buts.

Du coup, l’éternel débat est revenu dans les discussions entre supporters. Et ce avant même la fin du match face aux Hongrois, Michy Batshuayi ayant converti en but le premier ballon touché. À quelques jours du duel face aux Gallois, que les Diables n’ont plus battus depuis septembre 2012 (0-2, lors des qualifications pour le Mondial brésilien), les pro et les anti Lukaku y vont tous de leur petit pronostic.

Marc Wilmots, lui, ne semble pas vouloir succomber à la pression populaire et a, une nouvelle fois, défendu son attaquant devant la presse ce mardi.

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