Attaque à la machette à Charleroi: l’auteur n’était pas connu du renseignement

L’assaillant est décédé samedi des suites de ses blessures, touché par la riposte d’une policière carolo.

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Au lendemain de l’attaque, le parquet fédéral communiquera sur la possible identification de l’auteur de l’attaque à Charleroi après avoir rassemblé les informations. Une communication est attendue dans la journée.

Samedi, deux policières ont été blessées à la machette dans le centre de Charleroi par un individu criant « Allahu Akbar ». Les faits se sont produits à proximité de l’hôtel de police de Charleroi. L’auteur de l’agression a été blessé par balle par une troisième policière pour le neutraliser. L’auteur est décédé à l’hôpital des suites de ses blessures.

Selon le journaliste de L’Echo et Bel RTL Martin Buxant, citant des sources gouvernementales, l’assaillant n’était « pas connu des services de renseignement ». « Il serait d’origine algérienne. »

Le 16 rue de la Loi sous étroite surveillance

Une partie de la rue Ducale, à proximité de la rue de la Loi, a été fermée dimanche matin vers 10h30 à l’occasion d’une réunion des services de sécurité, à laquelle a participé le Premier ministre Charles Michel. Des militaires et des policiers sont déployés aux deux extrémités de la rue bouclée. Des bâches ont été disposées à l’angle de la rue Ducale et de la rue de la Loi afin de masquer la vue. Il est dès lors impossible d’assister aux allées et venues.

Le dispositif de sécurité aux alentours du 16 rue de la Loi est inhabituellement renforcé à l’occasion d’une réunion des services de sécurité organisée au lendemain de l’attaque de deux policières au commissariat de Charleroi. Le Premier ministre, rentré d’urgence en Belgique dimanche matin, est attendu à cette rencontre. Les premiers participants sont arrivés sur place.

Niveau « 2+ » de la menace pour la police

Lors d’une conférence de presse tenue sur les coups de midi par Charles Michel et les ministres concernés, le Premier a déclaré : « Nous ne donnerons aucune information sur le profil du suspect. Dans notre système institutionnel c’est le parquet fédéral qui communique les éléments d’enquête. » Le niveau 3 (sur 4) de la menace est en vigueur sur tout le pays. En ce qui concerne les commissariats, un niveau de menace 2 avec des mesures additionnelles a été décidé. « Un niveau 2 + », a indiqué Charles Michel.

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