Gaz: 1,6 million d’installations devront être contrôlées en Belgique

Le gouvernement néerlandais a annoncé la fin de l’exploitation du gisement gazier de Groningen, qui fournissait un tiers de la Belgique. Plus de dix ans de travaux sont prévus pour passer à un autre gaz.

Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 2 min

Un tiers du gaz consommé en Belgique vient des Pays-Bas. Une source qui va se tarir bientôt : nos voisins hollandais vont cesser l’exploitation du grand gisement qui approvisionne un million de ménages en Flandre, 500.000 à Bruxelles et 100.000 en Wallonie.

Quid du financement ?

Ce gaz est de type L, qui contient 10 à 15 % d’azote, contrairement à celui qui est fourni aux autres consommateurs belges, le gaz H. Et il n’est pas question de mélanger les deux gaz dans une même conduite, ni même d’utiliser l’un dans un appareil réglé pour fonctionner avec l’autre avant d’avoir vérifié que le changement pourra se faire en toute sécurité. Autant dire que l’arrêt des importations néerlandaises coûtera cher (on évoque le chiffre de 700 millions), que ce soit pour adapter le réseau de distribution ou pour contrôler toutes les installations dans les zones concernées. Et ce dernier point risque fort de déboucher sur un problème communautaire.

Les entités fédérées ne se sont pas encore entendues sur qui financerait quoi. Mais en Wallonie, des voix se font déjà entendre pour faire comprendre qu’il n’est pas question de payer pour un problème qui concerne essentiellement la Flandre.

Les détails sur Le Soir+.

 

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