Le film du jour à la Mostra: «Voyage of time» de Terrence Malick

Le pitch D’où venons-nous et où allons-nous ? Voilà qui résume le propos de Voyage of time, projet que Terrence Malick mène de front depuis la fin des années 1970. Le film aborde de manière sensible la création de l’univers, et la présence de l’Homme au sein de celui-ci.

Notre avis Des constellations, des étoiles, des comètes, de grandes plaines, des paysages désertiques… les images de Voyage of time, en majorité des prises de vues réelles, ont quelque chose de grandiose. Pendant 90 minutes, Malick ne fournit pas vraiment de réponses aux questions qu’il pose mais dévoile les images qui reflètent la beauté de la nature et la complexité du monde.

Le film se vit comme une expérience pour le corps et l’esprit, qui peut vagabonder dans ces questions qu’au fond nous nous sommes sans doute tous déjà posées.

Les images sublimes sont renforcées par la voix ténébreuse de Cate Blanchett, récitant des vers de manière théâtrale voire expérimentale. Et si le côté contemplatif et philosophique de Voyage of time peut déplaire, il permet aussi de créer une atmosphère hypnotisante passionnante.

À savoir Deux versions du film ont été éditées : la première durant 45 minutes, contée par Brad Pitt, tournée en IMAX (un format offrant une plus grande précision d’image) et se voulant plus éducative. La seconde, présentée à Venise, durant le double de temps et se voulant plus philosophique, avec la narration de Cate Blanchett.

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