Le graffiti d’un sexe géant choque à Bruxelles

Les habitants et les passants de l’avenue du Parc, à la Barrière de Saint-Gilles, ont été sacrément surpris, voire choqués. Un graffiti d’un gigantesque pénis a été dessiné sur la façade d’un bâtiment. À la croisée de la descente vers le Parvis et la montée vers l’Hôtel de ville, il est difficile de le rater.

L’œuvre n’a pas encore été revendiquée. Ce n’est pas le produit de l’artiste Bonom, qui nie et qui « ne désire pas être mêlé à cette histoire ». Le graffiti serait apparu ce week-end, en une seule nuit.

Un caractère déplacé

Vincent Henderick, chef de groupe cdH et membre de l’opposition juge l’œuvre « déplacée. Elle n’a pas sa place à la Barrière de Saint-Gilles », explique-t-il au micro de la RTBF. L’échevin PS de la Culture et de la Propreté publique, Carlo Luyckx, a pris contact avec le propriétaire du mur. Il précise qu’« aucune position n’a encore été arrêtée au sein du collège ».

Une autre fresque, tout aussi parlante, est apparue rue des Poissonniers, dans le centre-ville. Est-ce le même auteur que le désormais célèbre « pénis de Saint-Gilles » ?