Joëlle Milquet annonce son retour en politique: «I am back !»

Quand on lui demande comment elle va, Joëlle Milquet l’assure: « Je vais très bien. Au fond, moi qui n’avais jamais essayé ça, c’est très sain de faire une coupure complète de près de six mois, sans lire les journaux, sans faire de politique, sans regarder la télé, du moins la politique, et en faisant tout ce que vous vous dites depuis que vous avez 25 ou 30 ans que vous voudriez faire. Avoir le temps d’être avec les enfants, les parents, les amis, de lire, de réfléchir, de faire du sport, de cuisiner, de voyager…»

Les deux dernières années n’ont pas été simples, avoue-t-elle. « Etre coupée en plein vol, comme je l’ai été, je ne le souhaite à personne. » Elle évoque « un contexte de bashing éhonté, illégitime. »

Elle règle ses comptes avec une certaine presse qui, dit-elle, ne s’intéresse qu’au buzz, à la petite phrase assassine; « C’est profondément malveillant. Or, ce n’est pas parce qu’on fait de la politique qu’on doit constamment être traité avec malveillance. »

S’est-elle sentie lâchée, trahie par certains ? « Je ne sais pas si le terme trahison est le plus exact. Car on n’est quand même pas dans Game of thrones ou House of cards! Quelques déceptions étonnantes… »

Elle dit également toute son indignation face à un dossier judiciaire « honteux ». Mais aussi toute son envie de se battre pour son parti, pour Bruxelles.

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