Juncker au «Soir»: «Il y a un sérieux problème de gouvernance en Europe»

Barroso, Oettinger, Ceta…: Juncker réagit aux critiques émises par « Le Soir ».

Chef du service Monde Temps de lecture: 1 min

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas nous qui avons sollicité l’entretien. Au lendemain de la publication mercredi d’un dossier consacré au « dérapage » du commissaire Oettinger, et d’un éditorial sévère sur la gestion par Jean-Claude Juncker des problèmes qui touchent à l’image de son institution, c’est le président de la Commission européenne lui-même qui a souhaité nous recevoir. « Parce que je prends très au sérieux les critiques que vous émettez. Je voulais donc parler avec vous de Belgique, de Wallonie, d’Oettinger et de tout le reste. »

Aucun sujet n’est éludé

Pour répondre à l’affaire Barroso/Goldman Sachs, le président compte prolonger de 18 mois à 3 ans la période d’attente obligatoire des présidents de Commission avant de rejoindre le privé. « Le comportement de la Wallonie a été légitime », estime-t-il sur le dossier du Ceta. Et de reconnaître enfin « qu’il y a un sérieux problème de gouvernance en Europe ».

Retrouvez cet entretien en intégralité dans nos éditions de ce samedi, ou en version numérique sur Le Soir +.

 

À lire aussi « J'ai demandé à Oettinger de s’excuser »: l'entretien intégral de Juncker

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