«Rogue One»: du Star Wars, et bien plus encore

R ogue One », le huitième film estampillé « Star Wars », sort ce mercredi dans les salles. Avec « Rogue one », Gareth Edwards signe un bien bon chapitre de la juteuse franchise. Critique.

Certes, on est dans Star wars. Dans «du» Star Wars… Avec des vaisseaux: les emblématiques X-Wings, chasseurs Tie et autres croiseurs impériaux. Avec des robots, tel ce K-2SO chipé au camp de l’Empereur, reprogrammé, prolixe en «j’ai un mauvais pressentiment» et calculs de probabilités.

Avec des images familières: le logement de Jyn et ses parents rappelle celui de Luke Skywalker, de son oncle et de sa tante, tandis que chez les rebelles, les vigies sont toujours plantées en haut de leur mirador. Bien sûr, il y a aussi ce héros qui affronte les forces du Mal. Ou plutôt, cette héroïne qui, par certains côtés, rappelle un peu Rey dans Le réveil de la Force. Et puis, comme tout Star Wars, celui-ci débute par le classique «il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine…», après quoi la caméra panote sur le noir de l’espace constellé d’étoiles.

Mais « Rogue One », ce «stand alone» susceptible de rassembler trois générations de spectateurs, est aussi autre chose. Un film où il est plus question de résistance, d’espionnage, de guerre, de luttes de pouvoir et de sacrifice que de Jedis et de Force. Le ton Disney ne l'oblitère pas

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