La police fédérale de la route en manque d’effectifs à cause de la menace terroriste

Le cabinet du ministre de l’Intérieur, Jan Jambon, indique être conscient du problème et à la recherche de solutions.

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La direction de la police fédérale de la route a adressé un rapport au ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) sur le manque d’effectifs dont elle pâtit en raison de la menace terroriste. Celle-ci «  n’est pas suivie de la manière appropriée », stipule le rapport que Het Laatste Nieuws et De Morgen ont pu consulter.

«  Nous avons trop peu de personnel pour assurer les poursuites lorsque le système ANPR (de reconnaissance des plaques, ndlr.) trouve une occurrence », indique la police fédérale. De plus, le matériel vieillissant ne permet pas de suivre la menace terroriste de manière adéquate, tandis que le nombre réduit de patrouilles fait réémerger certains délits qui avaient totalement disparu. Des cas de vols de cargaison ont ainsi été rapportés en province de Liège.

En recherche de solutions

Le 1er septembre dernier, le manque d’effectifs atteignait 23,5 %. De ce fait, la lutte contre les accidents mortels est également menacée, et une hausse des chiffres est même redoutée «  si aucune mesure n’est prise à court terme ».

Le rapport propose des solutions, notamment l’arrêt de la réquisition des agents de la police de la route pour d’autres tâches.

Le cabinet du ministre indique être conscient du problème et à la recherche de solutions.

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