Felice Mazzù: «Je ne prendrai jamais la décision de quitter le Sporting pour le Standard»

A quelques heures du duel face à des Gantois qui ne l’ont jamais battu, Felice Mazzù nous a reçus chez lui.

Temps de lecture: 2 min

Depuis que Hein Vanhaezebrouck entraîne les Buffalos, il n’a jamais battu les Zèbres de Felice Mazzù, forts de 5 nuls et 2 victoires, dont une à Gand. Ce n’est sans doute pas tout à fait un hasard…

Extraits choisis de notre longue interview.

Vous pourriez rester éternellement au Sporting, comme Guy Roux à Auxerre?

C’est imaginable. Mais peut-être qu’un jour je voudrai sortir du confort pour tenter un nouveau challenge. Ou que le Sporting ne voudra plus de moi.

Par exemple si, après avoir obtenu les renforts que vous souhaitiez, le Sporting ne se qualifiait pas pour les PO 1 ?

Depuis 3,5 ans, j’ai toujours accepté les défis du club, je n’ai jamais pleuré ni même rouspété quand des joueurs partaient. Je pense que le monde du foot réagirait de la même manière envers moi…

Cela dit, vous n’excluez donc d’aller, un jour, voir ailleurs. Vous avez déjà refusé deux fois le Standard, à l’époque du White Star et puis en octobre 2014. C’est le seul club où les fans des Zèbres ne vous pardonneraient pas de partir…

Si je quitte un jour le Sporting, le club qui a eu les cou***** de me donner ma chance en D1, ce ne sera pas n’importe comment. Et actuellement, je n’ai pas de raison de changer. L’aspect financier compte mais il n’y a pas que ça. Le Standard, OK, parlons-en. J’ai refusé deux fois car, de toute manière, je ne veux jamais m’en aller en cours de saison. Par ailleurs, quand je prends une décision, je la prends seul, pas en fonction de l’avis des autres. Mais pour le Standard, c’est le seul cas où je déciderais en tenant compte de quelqu’un, à savoir les fans du Sporting. Par respect pour eux, qui m’ont accueilli comme si je venais du Barça, je ne prendrai jamais, moi, la décision de quitter le Sporting pour le Standard.

Donc, vous n’irez jamais là-bas ?

Imaginons maintenant que le Sporting ne veuille plus me garder, que je sois au chômage et que le Standard m’approche, je discuterais. Mais pas si le Sporting souhaite me garder. Je crois que c’est clair.

Pour le reste, votre nom a déjà circulé à Anderlecht, Preud’homme ne cache pas qu’il vous verrait bien un jour à Bruges et Ivan De Witte, qui espère garder Vanhaezebrouck jusqu’en 2018, est fou de vous…

Si Gand m’approche un jour, j’en serai fier. Mais maintenant, je le répète, seul le Sorting compte !

Retrouvez l’intégralité de cette interview sur notre plateforme digitale.

 

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