Santé: les vaccins sur le banc  des accusés

Il y a des choses qui sont indiscutables. Par exemple le fait que la vaccination des enfants constitue un projet de santé publique et que s’y soustraire pourrait entraîner le retour de maladies mortelles. Vacciner son enfant, c’est le protéger, lui, mais aussi les autres, de ce risque. C’est en quelque sorte un acte de civisme. Les autorités sanitaires l’ont assez répété : grâce à la vaccination, mais aussi à la découverte de la pénicilline, l’espérance de vie a, en un siècle, augmenté de 30 ans ! Pour la grande majorité du corps médical, les bénéfices de la vaccination sont donc infiniment plus importants que les effets secondaires auxquels ils peuvent conduire : selon l’Organisation mondiale de la santé, 2 à 3 millions de décès sont ainsi évités chaque année dans le monde, même s’il reste des régions où la couverture vaccinale est encore insuffisante. Pour toutes ces raisons, lorsque des voix s’élèvent pour mettre en doute l’innocuité des vaccins, les responsables des programmes santé s’alarment. On les comprend, certes, mais serait-ce une raison pour refuser d’entendre ceux qui, en se basant sur leur expertise médicale, leur expérience et surtout l’écoute des parents, considèrent aujourd’hui que tous les vaccins ne conviennent pas à tout le monde ? Ils sont médecins généralistes, professeurs de médecine ou spécialistes et demandent simplement que le calendrier des vaccinations soit repensé, la composition des vaccins réétudiée, de même que leur mode d’administration…

“Vaxxed”, le film choc

« Nous avons besoin des vaccins, mais ils doivent être sûrs ! Le temps est venu de faire passer la santé avant les intérêts économiques » : c’est sans ambages que le Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine 2008, s’est adressé aux spectateurs du film polémique “Vaxxed”, projeté à Bruxelles il y a quelques jours. Selon son réalisateur, le Dr Andrew Wakefield, chirurgien britannique radié de l’Ordre des médecins dans son pays et qui s’est installé aux États-Unis, la problématique de la vaccination nécessiterait aujourd’hui une étude indépendante (en double aveugle avec placebo) qui comparerait la santé d’enfants vaccinés à celle d’enfants non vaccinés. Car selon lui, les résultats des tests d’innocuité des vaccins seraient souvent biaisés au profit des géants de l’industrie pharmaceutique. Point fort du film de Wakefield : les nombreuses interviews de parents bouleversés par la régression de leur enfant depuis le jour de sa vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) : celui qui parlait ne parle plus, celui qui marchait tombe tout le temps, celui qui souriait à tous se recroqueville sur lui-même… tous des symptômes liés aux troubles du spectre de l’autisme. « On assiste trop souvent au refus des autorités sanitaires de reconnaître au moins la corrélation chronologique (non causale) entre vaccination et autisme, déplore le Pr Montagnier. Il faut pouvoir accepter que s’ils ne constituent pas l’unique cause de l’autisme, les vaccins peuvent néanmoins le déclencher sur un terrain préparé. »

Pourquoi les vaccins seraient dangereux

Le Dr Kris Gaublomme, médecin généraliste belge, passionné par le sujet depuis 30 ans, nous répond : « La vaccination attaque le système immunitaire en le surchargeant, pas seulement à travers les multiples antigènes que l’on combine aujourd’hui dans un seul vaccin, mais aussi et surtout par les adjuvants toxiques ajoutés aux vaccins. Cela dit, le risque d’effets secondaires ne dépend pas du type de vaccin mais de la personne qui reçoit ce vaccin. En affaiblissant notre système immunitaire, dont les points faibles sont conditionnés par notre bagage génétique, les vaccins font surgir des maladies qui n’auraient jamais dû apparaître. C’est ainsi qu’un patient produira une encéphalite ou une paralysie de type Guillain-Barré, un autre de l’eczéma ou un diabète… ou rien du tout car son système immunitaire est assez fort pour digérer cette pression vaccinale. »

Les facteurs mis en cause par les “lanceurs d’alerte”

1. Le fait que l’on administre des vaccins combinés plutôt qu’uniques (contre une seule maladie à la fois). Il y a quelques jours, en France, suite à une pétition qui a rassemblé plus d’un million de signatures, le Conseil d’Etat a donné six mois à la ministre de la Santé pour rendre à nouveau disponible le vaccin trivalent DTP (les trois obligatoires) en lieu et place du vaccin hexavalent. Selon une étude sociologique britannique menée dans 67 pays, les Français, échaudés par différentes affaires (sang contaminé, maladie de Creutzfeldt-Jakob, Distilbène, Médiator, prothèses mammaires défectueuses…) détiennent le record du scepticisme : 41 % d’entre eux estiment que les vaccins ne sont pas sûrs. En Belgique, le vaccin contre la polio – le seul obligatoire – est monovalent.

2. La présence d’adjuvants (le plus souvent de l’hydroxyde d’aluminium dont les effets neurotoxiques sont connus) servant à favoriser la réponse immunitaire, la production d’anticorps et le relargage progressif de l’antigène vaccinal. Et pourtant, l’Institut Pasteur avait retiré l’aluminium de tous ses produits de 1974 à 1986. En 2012 aussi, les laboratoires vétérinaires Mérial ont abandonné l’adjuvant aluminique pour leurs vaccins après avoir établi un lien entre l’aluminium vaccinal et le sarcome (tumeur maligne) provoqué au niveau du point d’injection chez les chats.

3. L’âge des enfants vaccinés : « Si le ROR n’était donné qu’à 3 ans, cela diminuerait déjà fortement le risque d’autisme », estime le Dr Wakefield.

4. L’utilisation de paracétamol ou de tylénol juste après l’acte de vaccination : « On les prescrit à des enfants trop jeunes », constate le Pr Montagnier.

Ce que l’on risque avec les nanoparticules

« Ces particules (d’aluminium, silice, acier, plomb, cuivre…) peuvent être ingérées, inhalées ou injectées dans le corps où elles seront des sources d’inflammation et de maladies, explique le Pr Stefano Montanari, expert en micro- et nanoparticules. Elles peuvent aller jusqu’à atteindre le noyau des cellules et interagir avec l’ADN. Plus elles sont petites, plus elles sont agressives. Dans le cas des vaccins, nous avons vu qu’une sorte de roue se formait autour du point d’injection et nous avons étudié l’inflammation. Les particules peuvent rester dans les environs ou diffuser dans le corps et, de là, pénétrer dans le cerveau – l’autisme découle de cela – ou encore entrer dans le microbiote où elles vont créer une nouvelle génération de bactéries. » Selon le Dr Kris Gaublomme, certaines lésions peuvent surgir des mois, voire des années après la vaccination, même s’il ne semble pas y avoir eu de réaction au moment même.

Chacun pour soi et la santé pour tous

Selon l’OMS, les vaccins combinés constituent un gain de temps, d’argent et de confort pour l’enfant, puisqu’ils évitent les piqûres à répétition. « L’administration de plusieurs vaccins en même temps n’a aucun effet néfaste sur le système immunitaire de l’enfant », peut-on lire sur le site de l’Organisation. En revanche, nous dit de son côté le Dr Kris Gaublomme, « après 30 ans de pratique, je peux vous assurer que l’état de santé des enfants vaccinés seulement contre la polio est fortement supérieur à celui des enfants vaccinés selon le calendrier officiel, avec beaucoup moins d’épisodes d’infections aiguës, moins d’allergies, beaucoup moins de troubles du comportement et d’affections mentales et psychiques. »