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Affaire Boël: l’avocat de Delphine va en appel

Le tribunal de Bruxelles a tranché : la déchéance de paternité envers Jacques Boël est « non fondée » ; celle en recherche de paternité envers Albert II est donc « irrecevable ».

Chef du service Politique Temps de lecture: 2 min

L’avocat de Delphine Boël, Marc Uyttendaele annonce qu’il ira en appel du jugement du tribunal de Première instance de Bruxelles qui a décidé qu’il y avait un lien de paternité entre Jacques Boël et Delphine.

« C’est un jugement très contestable. Il part du principe qu’il y a un lien affectif suffisant, ce que nous contestons. Mais au-delà de cela, il va à l’encontre d’une vérité scientifique. Delphine Boël dit que Jacques n’est pas son père. Jacques Boël dit que Delphine n’est pas sa fille. Et un test ADN le prouve. Le lien de paternité n’existe donc pas. Et tout ce que fait le tribunal, c’est de s’atteler à reconstituer ce lien. Nous irons donc en appel. C’est une bataille perdue, mais pas la guerre.  »

Albert II n’est donc pas légalement le père de Delphine Boël. Argument de la Cour : « Le lien de filiation ne se réduit pas à une donnée biologique ». Il y a d’autres éléments essentiels (comme la possession d’état ou l’intégration dans une structure familiale).

Pour rappel, Delphine Boël avait introduit, en 2013, une procédure en contestation de paternité de Jacques Boël, son père légal, et une procédure en reconnaissance de paternité du roi Albert II, devant le tribunal civil de Bruxelles.

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