Deux pièces du XVIe siècle volées dans la Basilique de Saint-Hubert

Le retable se situe dans un endroit dont l'accès est interdit au public. Mais le ou les voleurs s'y sont néanmoins introduits sans être repérés. "Il s'agit de pièces à la valeur inestimable car elles sont uniques. Il s'agit aussi des pièces qui étaient en meilleur état", soupire le bourgmestre de Saint-Hubert, Jean-Luc Henneaux. "Ce vol me touche fortement car il s'agit de notre patrimoine." Une plainte a déjà été déposé par la fabrique d'église et le bourgmestre est prêt, si nécessaire, à le faire aussi au nom de la ville. Par le passé, la basilique avait déjà été victime de vol mais de petits carrelages dans une crypte. Les panneaux de retable volés mesurent moins d'une feuille A4. En journée, seule une sacristine est présente dans la basilique pour assurer une surveillance mais aussi remplir d'autres occupations. Le bourgmestre, en concertation avec la fabrique d'église et le doyen, va envisager des mesures de sécurité comme la pose des panneaux de protection voire l'installation de caméras. "La basilique est immense et c'est dommage de devoir en arriver là. Car cela doit rester un lieu de culte et un lieu ouvert au public", conclut le bourgmestre de Saint-Hubert.