L’ASBL Jayandra œuvre au Népal

Cela fait plus de dix ans que l’ASBL Jayandra, du nom d’un instituteur rencontré là-bas, travaille mois après mois pour faciliter le quotidien de populations villageoises au Népal, un des pays les plus pauvres de l’Asie. Une aventure qui a commencé en 2001.

Les 5-6 jeunes Attertois et Arlonais qui s’y étaient rendus à l’époque durant plusieurs mois avaient été émerveillés par cette population pauvre, mais pleine de courage. Depuis lors, des membres de l’ASBL retournent chaque année dans ces collines, en tant que volontaires bénévoles, pour faire avancer leurs projets de développement, en lien avec les populations locales.

C’est ainsi qu’un projet d’adduction d’eau et d’électricité a été réalisé, puis l’ASBL a apporté une aide financière et logistique à des écoles (construction de toilettes, prise en charge du salaire de professeurs), a organisé des campagnes de sensibilisation sanitaire sur le Sida. Des réalisations effectuées dans trois villages.

Une ONG népalaise (Solidarity to Nepali people) a été créée à Kathmandu pour faciliter les démarches administratives car un projet plus important a alors vu le jour en 2011, à savoir créer un orphelinat, baptisé depuis lors « Hate Malo ». C’est dans cet objectif que l’ASBL organise les 4 et 5 mai son deuxième week-end multiculturel à Schockville (Attert).

Au fil des ans, l’ASBL investit dans cette structure. De septembre à décembre dernier, des membres de Jayandra se sont encore rendus au Népal pour faire avancer le projet. L’orphelinat fonctionne bel et bien, dans un bâtiment acheté et transformé. Il accueille 12 enfants, mais de nombreuses améliorations doivent être réalisées. Parmi les projets prévus en 2012 figuraient la réfection des façades du bâtiment, l’achat d’une machine à laver, d’un système de chauffe-eau solaire, la construction d’une étable et l’achat de trois buffles, la construction d’une centrale de production de gaz naturel, d’un réservoir à eau, l’amélioration du jardin. Même si les coûts au Népal ne sont pas comparables aux nôtres, l’ASBL devra encore trouver 2.300 euros pour 2013.