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Prison de haute sécurité pour détenus dangereux: réponse inhumaine à un faux problème

En Belgique, 230 détenus, soit 2 % de la population carcérale, sont considérés comme dangereux. De quoi justifier la construction d’une prison de haute sécurité ? Non, rétorque l’avocate de Nordin Benallal, qui plaide pour un renforcement des conditions de sécurité existantes et pour une politique éducative de réinsertion digne ce nom.

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Le quotidien De Standaard a annoncé la création d’une liste des détenus dangereux ou à risque de fuite et donc la nécessité de construire une nouvelle prison de haute sécurité. Nordin Benallal, dont je suis l’avocate, est cité en exemple. Mon sentiment est que Nordin n’est plus ni dangereux ni à risque de fuite, et je déplore que son nom et sa photo soient à nouveau utilisés, mais il ne s’agit pas du débat à avoir ici.

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