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«Traces de mémoire en péril»

BRUXELLES Agir pour préserver les témoignages et ne pas oublier la barbarie, tel est le message de la députée Julie de Groote. Les contacts avec les propriétaires des immeubles de l’avenue Louise sont jusqu’ici restés lettre morte.

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Journaliste service Bruxelles Temps de lecture: 3 min

Moment solennel, ce mercredi en Commission du Parlement bruxellois, où la députée CDH Julie de Groote interpellait le ministre-président Rudi Vervoort (PS) sur l’évolution d’un dossier aussi emblématique que sensible : le devenir de l’ancien siège bruxellois de la Gestapo durant la Deuxième guerre mondiale. Et, plus précisément, des caves des immeubles privés sis 453 et 347 de la prestigieuse avenue Louise où furent enfermés et torturés nombre de juifs et résistants au régime nazi.

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