A gros cul, QI élevé?

Des chercheurs de l’Université d’Oxford ont analysé la morphologie de 16.000 femmes. Ils sont arrivés à la conclusion que celles qui possèdent un fessier proéminent sont non seulement en meilleure santé mais ont également un cerveau plus développé, explique ABC News. Le QI serait proportionnel à la quantité de masse graisseuse présente dans cette partie du corps.

Le lien de cause à effet est assez aberrant et pourtant. Les personnes en forme de pomme (graisse au niveau du ventre) sont plus susceptibles de développer des problèmes de cholestérol ou de diabète et ont plus de risques de crises cardiaques que celles en forme de poire (rondeurs au niveau des hanches, fesses et cuisses). La graisse stockée dans le ventre serait en effet plus nuisible car métaboliquement plus active.

Quant aux capacités cognitives, elles aussi en bénéficient. Les cellules adipeuses contenues dans la graisse au niveau des fesses auraient tendance à stocker davantage les omégas 3, des acides gras reconnus comme bénéfiques pour le développement du cerveau. Les chercheurs britanniques vont même jusqu’à dire que les enfants nés d’une mère aux fesses et hanches généreuses seraient plus intelligents que ceux nés d’une femme plus mince. Voilà une information qui mettra fin à de nombreux complexes…

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ABC News