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Le 11h02 : Maroy au MR, «tout le monde a le droit de passer d’observateur à acteur»

Olivier Maroy se présente aux Régionales pour le MR. Il a animé pendant 11 ans l’émission « Mise au point » à la RTBF. Véronique Lamquin a répondu à vos questions.

Par la rédaction

Temps de lecture: 2 min

Sa candidature est-elle une surprise ? «Oui, c’est une surprise. Ca devient presque une habitude au MR», commente Véronique Lamquin. Déjà en décembre, Charles Michel avait présenté son nouveau candidat, Damien Thierry. Deuxième surprise de la campagne : Olivier Maroy.

Est-ce un attrape-voix ? Selon Véronique Lamquin, «C’est clair que parmi les raisons qui poussent les présidents de parti à aller recruter dans la presse avec des figures connues, il y a sans doute la popularité de ces gens. Il suffit de se souvenir des exemples d’Anne Delvaux, de Frédérique Ries (Parlement européen), de Florence Reuter (Région Wallonne) qui sont passés en politique et qui ont amené beaucoup de voix aux partis». Elle ajoute que c’est aussi une manière pour le MR de se légitimiser en choisissant un journalistique politique présent depuis 11 ans à la télévision. Olivier Maroy dit avoir choisi ce parti «parce qu’il a une force d’idées» et «légitime de cette façon le MR».

Le public se sent trompé. Olivier Maroy ne souffre-t-il pas d’une perte de crédibilité ? «Olivier Maroy mène ses débats d’une façon qui ne permet pas de dire s’il est proche ou pas de tel ou tel parti. Il le disait lui-même, «Je me suis engueulé avec Charles Michel parce qu’il trouvait que j’étais trop agressif, trop dur, que je l’avais mal traîté». Donc dire qu’Olivier Maroy était un suppot du MR c’est lui faire un mauvais procès», juge Véronique Lamquin. «Il a choisi de changer de carrière, c’est son droit de passer de l’autre côté. Les journalistes sont aussi des citoyens », ajoute la responsable politique du Soir. Il sera cependant mis en «congé politique», ce qui permet aux candidats ou porte-paroles de s’absenter 6 mois.

Pourquoi se présenter en politique ? Véronique Lamquin comprend ce choix : «C’est passer du statut d’observateur à celui d’acteur. Dans ces cas, on a envie d’apporter sa pierre à l’édifice. Mais cela demande évidemment une explication parce que beaucoup de gens reviennent avec l’idée que tous les journalistes ont une étiquette politique».

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