Benoît Lutgen: «Le slogan du CDH: vivre mieux, c'est possible!»

Le président du CDH, en interview, trace la ligne de son parti en vue du 25 mai, livre le programme et dévoile son motif de campagne.

Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Dans un entretien au Soir ce samedi, Benoît Lutgen dévoile le slogan de campagne du CDH: "Vivre mieux, c'est possible". Evoquant le programme du parti, il met en exergue le chapitre éducation, souhaitant notamment que l'on baisse progressivement à trois ans l'âge de l'obligation scolaire, ou encore que l'on équipe toutes les écoles francophones en technologies informatiques, cela en une législature.

Extrait de l'interview. Benoît Lutgen motive le choix du slogan...

Vous dévoilez votre slogan de campagne ce samedi à Marche. C’est…

… « Vivre mieux, c’est possible ! »

Décodez.

Le message, c’est un peu ça : allez, on a tout pour réussir ! Une attitude extrêmement positive. Qui est elle-même une question de responsabilité mais aussi une conviction. Cela ne dépend que de nous. De personne d’autre. Notre slogan reflète cela. Tout un chacun peut apporter des solutions pour l’avenir. Je l’ai dit : soyons positifs ! Celles et ceux qui se sont retrouvés après-guerre dans un pays à feu et à sang, avec des difficultés gigantesques sur le plan social, des montagnes à franchir, se sont retroussé les manches, ils ont cru en leur avenir, et pourtant la société à l’époque était bien moins lotie qu’aujourd’hui… Ça a marché parce que certains ont apporté l’espoir malgré tout. La volonté.

Comme vous…

Oui. On ne peut pas comparer les époques, mais c’est le même phénomène. On est pourtant l’un des pays les plus riches au monde. Mais ce qui manque, c’est la confiance en nous-mêmes. On entretient ça chaque jour. Il y a des difficultés, il y a des drames humains, mais ce qui est désespérant, c’est qu’on se dit : on ne va jamais y arriver, tout est sombre, tout est gris…

A qui la faute ?

L’Europe y a largement contribué, avec son message d’austérité, de coupes budgétaires, de destructions sociales et humaines ! En Belgique, on a eu en plus les problèmes communautaires et institutionnels que l’on sait, et il faut ajouter à cela les conflits gauche-droite qui n’aident pas à y voir clair, à se donner une ligne, une perspective pour tous. C’est la mission de mon CDH.

Et si, à suivre votre raisonnement, la confiance ne revient pas ? On risque gros ?

On voit bien avec la montée des extrémismes que la réponse doit être forte et partagée par un maximum d’acteurs de la société civile et politique. Sinon…

L'’intégralité de l'interview à découvrir dans le Soir en PDF.

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