Survol de Bruxelles: Di Rupo ne veut pas lâcher Zaventem

Elio Di Rupo ne s’est pas montré favorable ce lundi soir à l’éventuelle délocalisation d’une partie des activités de l’aéroport de Bruxelles-National vers les aéroports wallons, comme suggéré ce matin par le secrétaire d’Etat à la Mobilité Melchior Wathelet (cdH).

L’aéroport de «  Zaventem a une fonction économique importante et cela doit rester ainsi », a estimé le Premier ministre interviewé dans le journal télévisé de la VRT lundi soir.

Le secrétaire d’Etat a estimé ce lundi matin qu’une partie des activités de l’aéroport de Zaventem pourrait être délocalisée vers Charleroi ou Liège si la Flandre ne souhaitait pas subir les nuisances sonores.

Une solution après les élections

Face au tollé provoqué dans la capitale après l’imposition de nouvelles routes aériennes, M. Wathelet a proposé la semaine passée de revoir celles-ci en redirigeant une partie des vols vers la Flandre. Une initiative directement contrée par le gouvernement flamand qui a déclenché une procédure de conflit d’intérêts, gelant la situation pour soixante jours.

Le chef du gouvernement a estimé qu’une «  solution équilibrée » à la question des nuisances sonores de l’aéroport de Bruxelles devra être trouvée après les prochaines élections.