La petite histoire du Tour : 1976 – Freddy Maertens gagne 8 étapes

Originaire de Lombardsijde en Flandre-Occidentale, Maertens vit une grande saison 76. Excellent sprinteur et bon coureur contre-la-montre, il arrive dans l’équipe Flandria-Velda et remporte entre autres Gand-Wevelgem, le championnat de Belgique, la Flèche brabançonne, l’Amstel Gold Race ainsi que des étapes du Tour de Belgique et du Tour de Suisse.

Fort de ces succès, il entame son premier Tour de France qui s’élance par un prologue à Saint-Jean-de-Monts. La machine Maertens est lancée. Il remporte le prologue, la première étape et la troisième.

Le 1er juillet, la septième étape s’élance de Nancy vers Mulhouse. Une traversée des Vosges qui ne fait pas de peur à Maertens puisqu’il s’impose de nouveau au sprint, le maillot jaune sur les épaules. Un maillot qu’il cèdera deux jours plus tard au sommet de l’Alpe d’Huez à Lucien Van Impe, futur vainqueur final.

Sa moisson de victoires reprend le 14 juillet où il remporte l’étape a et b. Freddy Maertens s’impose également lors de la 21e et de la 22e étape, un chrono de six kilomètres disputé dans les rues de Paris.

Vainqueur de huit étapes, du maillot vert du classement par points et porteur du maillot jaune durant neuf jours, le Tour 76 est une pièce majeure dans le palmarès de celui qui est aujourd’hui encore considéré comme le meilleur sprinteur de tous les temps.

Avant lui, le Français Charles Pélissier (1930) et Eddy Merckx (1970 et 1974) avaient gagné eux aussi huit étapes au Tour de France.