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Deux zones de police sur trois veulent intégrer des policiers volontaires

Un rapport étudie la faisabilité d’un tel projet. Il a de nombreux avantages, mais aussi beaucoup de défauts.

Temps de lecture: 1 min

Quarante-cinq zones de police font déjà appel à des volontaires pour effectuer des missions ponctuelles, alors même que leur statut est encore inexistant sur le plan légal. Ils sont affectés à des tâches impliquant très peu de responsabilités, comme réguler la circulation aux abords d’une foire ou d’un événement sportif.

Pourquoi dès lors embrigader des civils en quête d’accomplissement civique ?

Les avantages sont, entre autres, le gain de capacité, l’avantage financier, la motivation des volontaires, la flexibilité ou leur expérience. Cependant, le rapport pointe le danger lié à la création d’un profil à mi-chemin entre le bénévole et le représentant de l’autorité, comme le risque non négligeable de violation du secret professionnel, le mode de sélection de ces volontaires ou encore de possibles dérives si les missions qui leur sont confiées n’étaient pas clairement énumérées.

Il s’agit là d’un véritable casse-tête en perspective pour le législateur.

Un dossier à découvrir dans notre journal en version PDF.

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