Charles Michel, un pragmatique qui rêve d’une autre Belgique

A la table des négociations, depuis le début, c’était lui le plus optimiste. Lui qui positivait et minimisait les écueils. Lui qui souriait systématiquement face caméra. Lui qui s’évertuait à trouver des compromis, à écarter la menace de l’échec. Et qui faisait savoir que son travail est apprécié des partenaires…

Naïf, Charles Michel ? Nommé informateur le 27 juin, il se lance dans l’improbable aventure : avec la N-VA, sans le CDH qui a refusé de suivre, en tant que seul parti francophone. Au sud du pays, on ricane et on attend que le téméraire chute…

Mais le 22 juillet, le voilà désigné co-formateur. Côté francophone, on rit encore, mais beaucoup plus jaune. Tout en se rassurant : la kamikaze ne réussira jamais.

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