La répression politique «exportée» en Europe via Interpol

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Les régimes dictatoriaux utilisent de plus en plus Interpol pour « exporter » la répression contre les opposants, a mis en garde lundi l’organisation Fair Trials. L’une des principales missions d’Interpol est de délivrer des notices rouges, qui permettent d’assurer la traque des criminels recherchés dans le monde.

Plusieurs activistes en exil, dont le Belge d’origine turque Bahar Kimyongür, ont témoigné des difficultés que leur pose leur signalement auprès de l’office informel de coopération policière. Qu’ils aient obtenu le statut de réfugié ou des jugement favorables ne change rien à leur situation : la police les arrête à chaque passage de frontière.

 

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