Il naît plus de petits francophones en périphérie

Les chiffres se suivent et ne se ressemblent pas. Alors qu’il y a peu, une étude statistique commandée par la Province du Brabant flamand montrait que les francophones en périphérie montraient beaucoup de bonne volonté pour apprendre le néerlandais (Le Soir du 24/11), un député Vlaams Belang s’alarmait mercredi dans les pages du Laatste Nieuws des derniers chiffres de natalité en périphérie produits par Kind en Gezin, l’équivalent flamand de l’ONE.

Selon ces chiffres (voir l’infographie ci-dessous), en effet, la natalité semble plus importante en périphérie dans les familles francophones que dans les néerlandophones. A Vilvorde, en 2013, les petits bébés francophones (31 %) auraient même dépassé pour la première fois les néerlandophones (29,8 %). Et le politique d’y voir un nouvel indice de la « dénéerlandisation » de la périphérie…

Commentaire de la porte-parole de l’institution Leen Dubois : « Il s’agit de familles où au moins un des parents est francophone. Mais la langue de l’autre n’est pas identifiée. »

Et en cas de couple bilingue ?

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