Attentats de Paris: un Carolo aurait négocié des armes avec Amédy Coulibaly

Apeuré après l’attaque terroriste, l’individu s’est rendu de sa propre initiative à la police de Charleroi.

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Un Carolo s’est présenté à la police fédérale de Charleroi, ce mardi, prétendant avoir eu un contact avec Amédy Coulibaly, auteur de la prise d’otages du supermarché casher de la porte de Vincennes à Paris. Des documents mentionnant des négociations à propos d’armes, et notamment d’un pistolet Tokarev, auraient été retrouvés chez lui.

La police fédérale de Charleroi a reçu la visite d’un homme bien connu de la Justice pour divers trafics, ce mardi, a-t-on appris de source proche du dossier. L’individu a affirmé être entré en contact ces derniers mois avec Amédy Coulibaly, le terroriste impliqué dans la prise d’otages du supermarché casher de Paris. Celui-ci désirait acheter un véhicule auprès du trafiquant carolo qui l’aurait escroqué durant l’opération.

Le suspect aurait négocié de l’armement

Ayant appris depuis lors les accointances de sa « victime » avec l’Etat islamique et les milieux djihadistes, le Carolo, apeuré, a préféré en faire part aux forces de l’ordre.

Les enquêteurs ont effectué une visite domiciliaire chez le suspect et y auraient trouvé les preuves confirmant les propos de l’intéressé. Ils y auraient aussi trouvé des documents portant sur une négociation relative à de l’armement. Il était notamment question d’un calibre peu courant, qui correspond au pistolet Tokarev que détenait Amédy Coulibaly lors de son attentat.

L’individu privé de liberté

Le Carolo a été privé de liberté et entendu par les enquêteurs. Le parquet de Charleroi n’a ni confirmé, ni infirmé cette information.

 

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