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Copa (Lokeren) offre la CAN à la Côte d’Ivoire au terme d’une folle séance de tirs au but (vidéo)

Après leur titre de 1992, les Eléphants ont remporté leur épreuve continentale pour la deuxième fois de leur histoire.

Par Vincent Josephy

Temps de lecture: 2 min

Après plusieurs tentatives malheureuses, dont deux avaient échoué aux tirs au but en finale (2006, 2012), la Côte d’Ivoire a, enfin, réussi à inscrire son nom au palmarès de la Coupe d’Afrique des nations pour la deuxième fois (après 1992), dimanche soir, à Bata (Guinée équatoriale).

Avec l’expérience de ce qu’il reste de cette fameuse «génération dorée», dont une partie a transité par Beveren (Gervinho, Yaya Touré), les Eléphants ont émergé au terme d’une séance de tirs au but ahurissante dont le héros restera Barry Copa.

Venu un peu à contrecœur pour jouer le rôle de guide pour les jeunes, le portier de Lokeren a bénéficié de la blessure du titulaire, Sylvain Gbohouo, pour disputer ses premières minutes dans la compétition, lui qui a porté le maillot des Eléphants à 86 reprises, avec également sept CAN et trois Mondiaux à son compteur.

Copa n’a pu retenir ses larmes

Sauvé par ses montants à deux reprises en première période, attentif par la suite, Copa a ensuite livré un grand numéro de comédien lors de la séance de tirs au but. Menée 2-0, la Côte d’Ivoire a réussi à revenir au score – grâce notamment au raté incroyable de l’Anderlechtois Acheampong, monté au jeu durant la prolongation–, Copa faisait même semblant de souffrir de crampes à plusieurs reprises pour tenter de déstabiliser ses adversaires. Tous les joueurs de champ ayant tiré, Copa stoppa ensuite l’essai du portier ghanéen, Brimah Razak, avant de le prendre lui-même à contre-pied avec un calme olympien, après avoir de nouveau temporisé en prétextant des crampes.

Porté en héros par Yaya Touré et compagnie, Copa n’a pu retenir ses larmes de bonheur, lui le portier discret et humble, qui a découvert le métier à 18 ans à peine en France et a fait l’essentiel de sa carrière en Belgique. Pleurant toutes les larmes de son corps alors qu’il arrive au crépuscule de sa carrière internationale, Copa méritait bien ce titre, lui qui est assurément l’un des joueurs les plus sympas et professionnels de la Pro League.

 

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