Les coulisses du SwissLeaks

140 journalistes de 45 pays impliqués.

Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

L’enquête proposée aujourd’hui a été coordonnée par le réseau international de journalistes d’investigation ICIJ (International Consortium of Investigative Journalists, Washington) déjà à l’origine des OffshoreLeaks et LuxLeaks, et par le quotidien français Le Monde.

Elle a mobilisé plus de 140 journalistes de 45 pays, dont des confrères du Monde, de la BBC, du Guardian, de Clarin (Argentine), Politiken (Danemark), Haaretz (Israël), Asahi Shimbun (Japon), Aftenposten (Norvège), du Tages-Anzeiger (Suisse) et du Süddeutsche Zeitung (Allemagne). Pour la Belgique - et singulièrement pour expliquer les réseaux criminels et les intérêts diamantaires - les journalistes du Soir (Alain Lallemand et Xavier Counasse), du Tijd (Lars Bové) et de MO* (Kristof Clerix) se sont unis à l’effort international.

Si ces journalistes sont parvenus à identifier les placements financiers de politiciens venus de Grande-Bretagne, de Russie, d’Ukraine, de Géorgie, du Kenya, de Roumanie, d’Inde, du Liechtenstein, du Mexique, de Tunisie, de R.D. Congo, du Zimbabwe, du Rwanda, du Paraguay, de Djibouti, du Sénégal, des Philippines et de l’Algérie, c’est aussi parce que se sont joints à l’effort des journalistes venus de pays difficiles, notamment d’Angola, du Brésil, d’Égypte, de Chypre, de Hongrie, Inde et Indonésie, de Côte d’Ivoire et du Kenya, du Maroc, de Singapour, du Venezuela et du Zimbabwe.

Qu’ils en soient remerciés... de même que nos confrères suisses!

 

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