Des catholiques assignent un site de rencontres extraconjugales en justice

La fédération d’organisations catholiques conservatrices accuse le site de violer la loi sur la fidélité.

Temps de lecture: 2 min

Un site français spécialisé dans les rencontres extraconjugales a été assigné mercredi en justice par des catholiques conservateurs choqués par son concept et ses publicités, au motif que le site viole un article de loi sur la fidélité.

Les publicités dans les transports du site français Gleeden, qui a fait des aventures entre personnes mariées sa spécialité, ont suscité ces dernières semaines de vives protestations dans plusieurs villes de la région parisienne, notamment via les réseaux sociaux.

L’objet de la discorde : une affiche évoquant la tentation d’Eve, avec une pomme croquée sous le titre « Le 1er site de rencontres extraconjugales pensé par des femmes ».

« Derrière l’infidélité, il y a des enfants, des familles brisées, des drames familiaux », dénonce l’avocat des Associations familiales catholiques Henri de Beauregard.

Cette fédération d’organisations catholiques conservatrices a annoncé mercredi avoir assigné devant un tribunal de Paris la société éditrice de Gleeden, Black Divine, pour « contester la légalité du site et de ses communications publicitaires  ».

Pour ces catholiques, Gleeden, en facilitant «  l’adultère », fait « la promotion publique de la duplicité, du mensonge et de la violation de la loi ».

Si l’infidélité n’est plus une faute pénale en France depuis 1975, un article du Code civil, qui regroupe les lois relatives au droit civil, dispose que « les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance ».

Le site Gleeden existe également en Belgique.

 

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info
La UneLe fil info

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une